Épaisseur du temps







“Notre cœur se fatigue, heureusement. À travers cette profonde épaisseur de temps, nos joies, nos douleurs, nos amours finissent à peu près toutes par sauter de l’actuel dans la mémoire et de celle-ci au néant.”
Joseph Malègue, Augustin ou Le Maître est là, 1933, VI, 3.