Doux éclat

Ne vous sentîtes-vous jamais seul, face à la mondanité? Combien longtemps en eûtes-vous l’esprit engourdi! que le retour de moments d’amitié ou une trouvaille intérieure éclatait si doucement, comme ces fleurs de pissenlit dans une clairière cernée de dérélictions inavouées, vous étiez revigoré pour, non plus vaguer, mais chercher la thébaïde de vos pensers.
[…] que ton cœur te soit un calme ciel intérieur où brille la lumière toujours égale des étoiles”.
Charles Guérin (1873-1907), Le Cœur Solitaire, 1904, I, 6.